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Bienheureuse es-tu Marie...


Viens, Moïse, montre-nous ce buisson
sur le sommet de la montagne dont les flammes dansaient sur ton visage.
« Ce buisson ardent, c’est l’enfant du Très-Haut qui est apparu du sein de
la Vierge Marie et qui a illuminé le monde à sa venue ».
Gloire à Lui, bienheureuse et bénie soit celle qui L’a enfanté.
Viens, Gédéon, montre-nous cette toison et cette douce rosée ;
expliquenous donc le mystère de ta parole.
« C’est Marie, la toison qui a reçu la rosée ; la rosée, c’est le Verbe de Dieu.
Il s’est manifesté d’elle dans la création et a racheté le monde de l’erreur ».
Viens, David, montre-nous la cité que tu as vue et la plante qui en a germé :
« La cité, c’est Marie, la plante qui en est sortie,
c’est notre sauveur dont le nom est Aurore ».
Béni soit Celui qui est descendu et a habité en Marie,
qui est sorti d’elle pour nous sauver.
Bienheureuse es-tu Marie,
toi qui as été jugée digne de servir de mère au Très-Haut,
toi qui as enfanté l’Ancien qui avait donné naissance à Adam et Eve.
Il est issu de toi, le doux fruit plein de vie et par Lui
les exilés ont de nouveau accès au paradis.
Mangez-en tous, hommes mortels et vous vivrez.
Béni soit le fruit qu’a enfanté la Vierge.

Saint Ephrem le Syrien
Diacre (306-373)

 

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